Logo Logo Bandeau Locomotive diesel 020C113 La gare de Richelieu en 1960 Autorail FNC X 8013 Locomotive à vapeur 141 C 100

La dernière circulation

 

Le 26 décembre 2004 verra la dernière circulation du train touristique entre Richelieu et Champigny-sur-Veude. Cent cinquante voyageurs seront présents, le train est plein !

Le 31 décembre 2005, ce sera la fin de la Convention entre la Mairie de Richelieu et les T.V.T., sans que nous ayons pu circuler depuis le 26/12/04.

 

A partir de cette date, le TVT ne peut plus exploiter la ligne. Le Conseil Général et la Commune de Richelieu décident de supprimer la ligne et de mettre en lieu et place une voie verte.

 

Depuis cette date, faute de convention, le T.V.T ne peut plus exploiter la ligne.

 

La Résistance de T.V.T

 

 

Le 17 et 18 septembre 2005, le T.V.T participe aux Journées Européennes du Patrimoine.

Plus de 1 500 personnes viendront visiter le site de la gare de Richelieu.

Plus de 100 personnes deviendrons à cette occasion « membre sympathisant » pour la défense du train

et la sauvegarde de la ligne de chemin de fer.

 

En 2006, le Conseil Général propriétaire des lieux demande à T.V.T d’évacuer rapidement les lieux

 

Le 4 avril 2006, T.V.T sensibilise la population et les commerçants de Richelieu et de Chinon lors     d’une réunion publique. Dès lors, un comité de soutien se crée, constitué essentiellement de Richelais et une pétition sera lancée pour la sauvegarde de la ligne de chemin de fer et le maintien de l’association dans cette ville. Cette pétition sera signée par plus de 2400 personnes.

 

De même, T.V.T lance un ultime appel au secours aux nombreux réalisateurs de films et reportages avec lesquels ils ont eu l’occasion de travailler au cours de ces dernières années.

 

En 2007, La communauté de commune du pays de Richelieu représentée par Mr NOVELLI Hervé (secrétaire d’état chargé du tourisme et Maire de Richelieu) lance une nouvelle étude via un cabinet spécialisé et  qui comporte trois options :

 

1) Remettre en état la ligne de chemin de fer de Richelieu jusqu’à la limite de propriété RFF

2) Remettre en état une petite partie de la voie et transformer les emprises ferroviaires en voie verte

3) Transformer les emprises ferroviaires de Richelieu à Chinon en voie verte.

 

En 2008, avec plus de 50 membres, l’association connaît des difficultés financières, faute de ne pouvoir exploiter la ligne entre Chinon et Richelieu mais reste toujours bien vivante. Pour sa survie elle sera contrainte de ferrailler une voiture 2 niveaux le 25 Juin 2008.

 

En 2009 : Malgré l’impossibilité de pouvoir circuler sur la ligne entre Chinon et Richelieu L’association très connue dans le monde du cinéma, continue malgré tout d’être sollicitée par de nombreux réalisateurs. C’est ainsi 16 tournages (entre 2004 et 2009) qui n’aboutiront pas faute de pourvoir rouler sur la ligne.

 

L’étude diligentée par la communauté de communes donne ses conclusions :

 

1) La solution Voie Verte :

 

3,1 Millions d’Euros pour créer la voie verte en lieu et place de la ligne de chemin de fer, avec des retombées économiques et une fréquentation quasi nulles si ce n’est au allant tour de Chinon. Cette option n’intéresse personne véritablement si ce n’est que les élus.

 

2) La préservation de la ligne de Chemin de Fer

 

3.6 Millions d’Euros pour remettre en état la ligne de chemin de fer entre Chinon et Richelieu avec des retombées non négligeable sur Richelieu comme pour Chinon. Une attractivité importante en terme de touristes une fréquentation d’environ 25000 voyageurs par an.

 

3) La solution Mixte

 

La solution mixte n’est pas viable économiquement parlé et peu attractive d’un point de vue touristique. Le coût reste important environ 4 Millions d’Euros.

 

Malgré ces conclusions plutôt favorables pour le train, les élus locaux de la communauté de communes décideront de voter en faveur de la création de la voie verte le 17 Juillet 2009 suite à un vote à mains levées.

Résultats du vote :

 

13 votes pour la création de la voie verte,

9 votes d’abstention,

1 vote pour la préservation de la ligne et de son train

trait

Historique de la ligne

Champigny-sur-Veude-Décembre 2004

Img TVT

Historique de la ligne et du train entre Chinon et Richelieu

 

La naissance de la ligne Chinon Richelieu

 

Dès 1846, Tours était desservi par les chemins de fer.

 

En 1866, l’Indre et Loire était dotée d’une étoile ferroviaire déjà bien en avance par rapport à d’autres départements, voire d’autres Régions.

 

Déjà en 1865, à Richelieu, on désirait ardemment le train comme moyen de transport « ultra moderne » à l’époque.

Le Conseil Municipal, sous la pression des habitants, émet alors des vœux au conseil général pour que la ville « ait le chemin de fer ». Demande qui restera sans résultat.

 

En 1872, la ville de Richelieu, renouvelle sa demande et consent à donner tous les terrains pour le tracé de la future ligne de chemin de fer entre Chinon et Richelieu. Parfois même des propriétaires donneront leur terrain pour profiter des avantages qu’offre le Train.

 

En 1878, toujours sans réponse et toujours sous la pression des habitants, Le Conseil Municipal précise à nouveau sa demande pour la création de la ligne et demande « le classement de l’embranchement de Richelieu comme Chemin de Fer d’Intérêt Local » et offre une somme de 20 000 francs.

 

Réponse du préfet, « Le Conseil Général approuve les vœux du Conseil de Richelieu »

 

En 1882, le chemin de fer entre Richelieu et Chinon est adopté par le Sénat et La Chambre.

Enfin la ligne de chemin de fer pourra être réalisée entre les deux villes. Elle sera construite à l’écartement normal, contrairement aux lignes postérieures qui seront à voie métrique.

 

En Novembre 1882, la population est invitée à voter pour l’emplacement de la future gare.

Le résultat du vote donnera 233 voix pour et  3 contre l’emplacement actuel.

 

Durant cette même année, la pose de la voie débute entre Ligré-Rivière et Richelieu. Cette ligne sera financée par le Conseil Général (avec des aides de l’Etat) qui restera bien entendu propriétaire des emprises et des bâtiments jusqu’à nos jours. Il est à noter que les bâtiments et installations seront construits sur des plans « ÉTAT », et non avec des caractéristiques de réseau « départemental ». Sauf pour la voie, qui sera bien trop légère d’origine (rail de 30 Kg/m).

 

L’inauguration de la ligne de chemin de fer.

 

Le 7 septembre 1884 est le jour tant attendu de tous, puisqu’il s’agit de l’inauguration de la ligne. L’ensemble de la ligne est en fête, toute la population est agglutinée le long de la ligne pour voir passer le premier train parti spécialement  de Tours pour fêter l’évènement.

Les plus hautes autorités étant bien entendu présentes.                      >>>

La fréquentation de la ligne

 

Dès son ouverture en 1884, la ligne, ouverte aux voyageurs et au transport de marchandises, est très fréquentée (3 A/R par jour pour les voyageurs 1 A/R pour les marchandises).

 

Le 1er et 2 août 1885, on organise un Comice Agricole à Richelieu. Des trains spéciaux bondés de gens sont mis en place pour l’événement.

La même année, des trains spéciaux partent de Richelieu vers la Capitale pour célébrer les obsèques de Victor Hugo.

 

Les Richelais sont vraiment ravis et heureux d’avoir « leur Train à Richelieu » attendu depuis si longtemps.

 

En 1883, Mr Chauvin, Conseiller Général, et Maire de Braye, sera à la pointe d’un combat divisant les Richelais.

En effet, celui-ci voudrait que la voie de chemin de fer qui venait de Chinon, et s’arrêtait à Richelieu, soit prolongée jusqu’à Châtellerault.

Bon nombre de gens rejettent cette idée et plus particulièrement les commerçants : « Il ne faut pas prolonger la voie, Richelieu est un cul de sac, ceci nous permet de garder les voyageurs. Si nous nous raccordons à Châtellerault, nous perdrons tous nos clients ».

Après une forte mobilisation, ce projet restera sans suite jusqu’à nos jours.

 

Malgré tous ces événements, le trafic sur la ligne restera très actif.

Pendant plusieurs décennies, hormis les voyageurs, on transportera du bois, du vin, de la paille, du blé et surtout des veaux notamment les jours de la foire aux bestiaux de Richelieu.

« La grande majorité des marchands de bestiaux arrivaient par le Train »

 

En 1910, 11 000 têtes de bétail avaient été transportées

 

Jusqu’en 1914, la ligne connaît ses heures de gloire et de prospérité.

De 1890 à 1914, le trafic voyageur augmente régulièrement et passe de 45 000 à 60 000 voyageurs.

De même pour les marchandises 8000 t au début, 29 000 t en 1902 et 25 000 t en 1914.

 

La 1ère Guerre Mondiale

 

De 1914 à 1918, durant la guerre la ligne connaît une baisse de sa fréquentation et il ne reste plus que 2 A/R par jour. Cela restera le cas jusque dans les années 30.

 

L’après Guerre

 

En 1930, la concurrence de l’automobile, qui se fait de plus en plus sentir, et la crise économique font naître un premier déficit sur la ligne.

 

En 1937, le Conseil Général décide de supprimer le transport des voyageurs sur la ligne qui « devront prendre le bus ».

Malheureusement les voyageurs n’apprécieront pas la desserte routière.

La 2ème Guerre Mondiale

 

Durant la guerre 1939-1945, il semble que le trafic ferroviaire reprenne et que les voyageurs aient de nouveau la possibilité de circuler avec le train.

 

En 1945 suite aux nombreuses de demandes des Richelais, le Conseil Général rouvre de nouveau « officiellement » la ligne au transport des voyageurs.

 

Cette année là, 75 000 voyageurs seront transportés sur la ligne. Le transport des marchandises connaît lui aussi une forte augmentation.

<<<

L’après Guerre

 

En janvier 1948, le Conseil Général met en service un autorail « La Richelaise » (FNC X 8013), construit à Tours dans les ateliers BILLARD.

Malheureusement, les autorails bondés seront rares. On ne transporte plus que 12 à 16 000 voyageurs. Seule la ligne de Richelieu subsistera avec de faibles moyens, le réseau à voie métrique départemental étant totalement supprimé.

Le 31 janvier 1960, le conseil Général décide donc, à nouveau, de supprimer le transport de voyageurs, mais maintient le transport de marchandises

 

En 1947, 15 000 t de marchandises sont transportées

En 1963, 15 000 t de marchandises sont transportées puis c’est une baisse qui apparaît :

13 000 t, 11 000 t, 8000 t.

 

La fin de l’exploitation par les C.F.D

 

L’entretien de la voie est plus ou moins abandonné et les Chemins de Fer Départementaux (C.F.D), exploitants depuis 1947, décident de cesser l’exploitation de la ligne.

 

La naissance de la R.F.R

 

Très attachée à son chemin de fer, la municipalité de Richelieu décide donc en 1971 de reprendre à son compte l’exploitation de la ligne en Régie. Elle créera alors la Régie Ferroviaire Richelaise (R.F.R). Cette régie n’assurera que le transport des marchandises sous couvert d’une Convention avec le Conseil Général d’Indre et Loire propriétaire de la ligne.

 

En 1975, 6300 t et en 1976, 7400 t de marchandises seront transportées.

En 1979, 13645 t de marchandises seront transportées.

 

NAISSANCE DU TRAIN TOURISTIQUE EN TOURAINE

 

L’association de bénévoles AJECTA, basée à Longueville en région parisienne, recherche une ligne « privée » pour pouvoir exploiter un train touristique, suite à une décision de la S.N.C.F. de ne plus laisser circuler sur son réseau des machines à vapeur.

C’est grâce à un accord avec la R.F.R que viendra s’installer l’AJECTA à Richelieu pour l’exploitation de son matériel dans la région, conjointement aux circulations marchandises.

 

La deuxième inauguration

 

Le 30 juin 1974, ce sera l’inauguration du premier train touristique mis en service sur la ligne entre Richelieu et Ligré-Rivière avec correspondance assurée avec « la Richelaise » de Ligré-Rivière à Chinon.

 

Cette deuxième inauguration remportera un vif succès, les élus sont présents et le notamment le Dr Fortier, Sénateur Maire de Richelieu qui ne manquera pas de dire sa satisfaction : « Cette activité touristique est un complément indispensable à l’effort que nous faisons pour créer des emplois ».

 

L’activité Touristique

 

Dès le début, l’activité touristique remporte très vite un vif succès (3200 voyageurs en 1974, 6400 en 1975) mais le parcours ne s’arrête qu’à Ligré-Rivière au grand désespoir des touristes. Malgré la correspondance à Ligré-Rivière pour aller jusqu’à Chinon.             >>>

Ce processus durera jusqu’en 1978, puis un accord sera passé avec la S.N.C.F. (propriétaire de la ligne Chinon-Ligré à cette époque) pour que le train touristique puisse entrer en gare de Chinon.

Le train circulera donc à partir de 1978 entre Richelieu et Chinon.

 

Années  Nombre de Voyageurs

1976         8 400

1977       10 000

1978       15 000

1979       15 000

1980       25 000

 

Le Cinéma

 

Grâce à la ligne de chemin de fer et à son train touristique historique, les professionnels du cinéma et de la télévision trouvent très vite sur ces lieux une solution à leurs problèmes de tournage :

« Un train et une voie rien qu’à eux pour le temps qu’ils désirent »

L’heure de la célébrité arrive avec un 1er film « TESS », de Roman POLANSKI, puis « Bon baisers de Hong Kong » et les films suivants des Charlots.

De nos jours plus 70 œuvres ont été réalisées sur la ligne grâce au Train.  

 

La séparation de l’AJECTA

 

Les différentes activités sur la ligne et la circulation de matériels ferroviaires anciens préservés feront connaître la région et le département dans le monde entier.

Cette croissance va se faire ressentir au sein même de l’association AJECTA qui doit gérer plus de 40 personnes bénévoles. De nouveaux membres « régionaux » prennent les rênes de l’exploitation, tandis que les « parisiens » désertent Richelieu. Se crée alors une scission de l’Association initiale dont le siège est toujours au dépôt de Longueville en Seine et Marne

 

En 1979, l’AJECTA deviendra AJECTA Touraine sur le site de Richelieu.

Ce sera cette même année la première circulation du train touristique de l’AJECTA Touraine.

 

Naissance de TVT

 

Il y aura quelque mois plus tard une redistribution du matériel ferroviaire entre l’AJECTA et l’AJECTA Touraine.

Quelque temps plus tard la justice imposera de changer de dénomination pour « éviter les confusions » et donc l’AJECTA Touraine deviendra TVT. (Train à Vapeur de Touraine).

 

La convention R.F.R avec TVT

 

En juin 1980, c’est au tour de l’inauguration du dépôt neuf, financé par TVT, et qui servira de remise pour l’entretien du matériel ferroviaire.

En juin 1982 arrive la locomotive à vapeur 141 C 100. Une convention avec la municipalité de Richelieu sera alors signée pour l’exploitation touristique et valable jusqu’en 1985.

 

TVT en 1985, année charnière

 

A partir de cette année TVT prend la responsabilité de l’exploitation totale de la ligne à son compte ; elle garde bien sûr à sa charge la circulation des trains touristiques, mais assure aussi du transport de marchandises sur non seulement sur la ligne Chinon Richelieu, mais aussi sur l’étoile de Loudun en continuation des contrats S.N.C.F./RFR. En effet, la Ville de Richelieu a souhaité mettre fin à l’existence de la RFR, et a quasiment imposé à TVT de reprendre l’exploitation marchandise, sans quoi la ligne serait totalement fermée.

<<<

La Ville n’a bien sûr pas oublié de nous transmettre aussi ses dettes, sous forme d’un loyer (114 000 F/an) qui à expiration du remboursement des dites dettes, devait servir à l’entretien de la ligne départementale.

 

Cette structure de compagnie secondaire permettait de devenir sous traitant de la S.N.C.F. Là encore une convention sera signée entre TVT et la S.N.C.F. pour le transport de marchandises sur le réseau national notamment entre Chinon et Loudun et entre Chinon et Joué les Tours.

 

Depuis 1983, la locomotive 141 C 100 assure tous les trains touristiques réguliers, tandis que l’achat par l’association de 6 locomotives diesels a été rendu nécessaire pour le transport des marchandises.

 

Les trains spéciaux

 

En 1984, année marqué par le 10ème anniversaire de l’exploitation touristique et le centenaire de la ligne, un TGV spécial sera mis en circulation de Paris jusqu’à Tours le 6 mai 1984, en correspondance avec la locomotive à vapeur 141 C 100 de Tours à Richelieu.

 

En 1984 aussi, un train spécial sera organisé en septembre, qui ira jusqu’à Deauville, puis Dieppe 2 semaines après, en passant par Paris.

 

En 1989, train spécial pour la commémoration des 20 ans du RER ligne A avec circulations cadencées de Joinville le Pont à Boissy Saint Léger.

 

Puis nous avons organisé, seuls ou avec des partenaires, des trains vers Loches, Abbaretz, Nantes, Thouars, le Puy du Fou, Le Mans, etc.… Toujours avec un succès certain. La décennie des années 80 dépassant largement les 20 000 voyageurs entre Richelieu et Chinon, tout va pour le mieux. Mais les coûts d’exploitation deviennent aussi très importants (location de la ligne, frais d’entrée en gare de Chinon, et travaux lourds sur la ligne financés par l’Association sans remboursement par la Ville).

 

Les ressources générées par le trafic marchandise deviennent prépondérantes et assurent le financement des différentes activités, et des trains touristiques !

 

Le début du déclin

 

En 1993, la S.N.C.F. souhaite renégocier, à la baisse bien sûr et avec des contraintes énormes pour nous, le contrat avec les TVT. Le service marchandise est supprimé sur l’ensemble des lignes, portant un coup aux rentrées d’argent de l’association.

 

En 1997, suite à un tarif trop élevé pour l’entrée en gare de Chinon (170 KF par an !), et aux difficultés financières de l’association, T.V.T décide de réduire le tracé touristique de Richelieu à Ligré-Rivière. La fréquentation touristique passera ainsi de 21 000 voyageurs à    8 000.

 

En 2000, les TVT et le Conseil Général font procéder à une étude de développement touristique sur la ligne. Une réfection complète de la voie est préconisée, sans surprise. Il en ressort un devis pharaonique et injustifiable (13,4 Millions d’Euro !).

La conclusion de cette étude sera fatale à l’exploitation, puisque  le Conseil Général décidera de ne pas investir sur la voie et les bâtiments, et de supprimer la ligne pour en faire une voie verte. De plus un traitement contre les termites est lancé, financé par le Conseil Général.

 

En 2001, les TVT ne pouvant faire face seul à l’état désastreux de la voie, amplifié par l’invasion des termites, doit à nouveau réduire le tronçon d’exploitation touristique entre Richelieu et Champigny-sur-Veude. Les TVT devront même ferrailler et vendre du matériel historique pour retrouver un peu de trésorerie.

2000 voyageurs en moyenne emprunteront le train touristique, malgré les incertitudes obligeant à limiter la publicité.

 

En 2003, ce sera la dernière année des navettes entre Richelieu et Champigny-sur-Veude

 

En 2004, l’exploitation touristique pendant l’été sera rendue impossible, suite à la création en 2003 d’un passage à niveau, non conforme aux Réglementations et Lois en vigueur par le Conseil Général. L’autorisation préfectorale sera donnée, après maintes démarches, mais trop tardivement (mois de novembre 2004).                                                                         >>>

Accueil Accueil. nous contacter. Forum tvt. presentation. Plan d'acces. Actualités. Articles de presse . La boutique. Projets et travaux. Le Musée. Evenement. Rapport d'activtés. Galerie photos. Accès Pro. Plan du site. Liens internet. Mises à jour. TVT infos.